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19 Mai 2012, St Yves
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Je viens d'écrire une histoire pour les enfants, si vous le désirez vous pouvez la raconter le soir au couher. Comme elle est longue, faîtes le en plusieurs fois, ils attendront avec impatience la suite.
Bonne lecture !


On se trouve quelque part en Afrique. Les journées sont chaudes et les nuits relativement froides. Autour du point d’eau, la vie s’écoule lentement, mais un jour, ou plus tôt une nuit, une chose étrange se passe. Tout le monde en parle,même ceux qui d’habitude évite de se croiser ,sont réuni pour savoir si ce que l’on dit est vrai.
 <<C’est vrai ce que l’on dit >>demande la girafe.                                                                                                                                                    << Je pense bien,c’est le lion qui me l’a dit >> réplique le singe.        
<< Moi je le croirai,après que je l’aurai vu,de toute façon ont exagére tout le temps >> s’exclame le rhinocéros.
Mais de quoi peuvent-ils bien parler ? Qu’est-ce qui met en ébullition toute la faune sauvage et qui les réunis tous pour la première fois ? Qui a mit cette rumeur en route et est-elle réelle ? Personne ne peut le dire.

Sauf peut-être, celui qui a vu la chose. Et cette personne, c’est Léon le zèbre, qui la nuit dernière en allant s’abreuver a aperçu une étrange créature, oui, vraiment étrange, même bizar.            

< Je vous jure qu’elle était vraiment môche. Elle avait un bec, de la fourrure, des grosses pattes griffu et une queue plate. Je l’ai vu comme je vous voit. Je l’ai observé pendant un certain temps et dés qu’elle m’a vu elle est parti dansl’eau, j’ai attendu, mais elle n’est pas revenu. C’est pourquoi, ce soir, je suis là avec vous, j’attend de la revoir, quitte à attendre toute la nuit ! Je ne suis pas un menteur. >
< Ont n’a jamais dit ça, mais !  Met toi à notre place, ce que tu nous décrit, il faut vraiment le voir pour le croire, comme dit rhino. Alors, on va attendre avec toi. >
Et, les voila tous autour de la mare, à attendre l’apparition de la bête. Au bout de plusieurs heures, sans faire de bruit, ils sont récompensés.  Sortant d’un terrier, l’animal montre le bout de son nez, ou du moins le bout de son bec. elle est vraiment comme on l’a dit, c’est-à-dire laide. Tout ce beau petit monde, n’ose pas bouger. Elle doit être féroce, vu la tête qu’elle a, il vaut mieux s’en méfier, et l’observer de loin, on n’est jamais assez prudent !

Et, les jours passe, personne ne lui parle, ne lui demande qui il est, d’où il vient, ce qu’il fait ici. Il s’accommode de sa présence, mais pas plus. Cest un étranger, il n’a rien à faire chez eux, il se beigne dans    leur mare, mange leur nourriture et il faudrai aussi lui adresser la parole, et quoi encore ! Le pauvre animal, reste tout seul. Il doit faire face à tous les dangers, se nourrir et malheureusement, il ne lui en laisse pas, il doit se débrouiller. Un jour, c’était la fin de l’après midi, la journée avait été particulièrement chaude, tout le monde attendait ce moment avec impatience, de pouvoir se désaltérer. Et l’ont plonge, ont joue, ont rit. Ils sont tellement occupé, qu’ils oublient que le danger est toujours la.         
Le petit du zèbre, qui n’est pas le dernier pour jouer, se repose dans la mare, après avoir bien chahuté.
Un hurlement retenti, à vous glacer le sang;   Que se passe t-il ?  Sa maman commence à paniquer.                            
Et, la, horreur ! Une tête surgit de l’eau, c’est le petit qui a été attrapé par un crocodile, si ont ne fait rien immédiatement, il va se noyer et être dévorer. Au moment où tout le monde va sauter dans l’eau pour aller à son secours, un remu ménage dans la mare ; les stops nets    
Que se passe t-il ?    Où est le petit ?     Quelques seconds, qui semblent des heures, passent et le voila qui réapparais soutenu par la bête, qui le dépose doucement sur la berge. Tout le monde se presse autour du petit, il a quelques petites écorchures, mais rien bien de grave, plus peur que de mal et cela grâce à la bête. Mais ou est t-elle ?                                 
Le lion commence à chercher, mais il a disparu, il l’appel.                    
<< ET monsieur, montrez-vous, ont ne vous veux pas de mal, ont veut seulement vous remercier, allez s’il vous plait, venez. >>    
Mais la bête ne se montre pas, pourtant tout le monde l’appel et ils attendent, en vain. La nuit passe, personne n’a revu l’étrange animal. La journée s’écoule sans que l’on ne l’aperçoive.
A la fin de l’après midi, quand le soleil va bientôt se coucher, un brouhaha se fait entendre, la bête est sur la berge ! Elle se réchauffe aux derniers rayons de soleil. Quand elle voit toute cette foule, elle se dresse sur ses petites pattes, mais ne se sauve pas, elle guette le moindre mouvement, on ne sait jamais, tous ne sont pas reconnaissants !    
< Bonsoir monsieur, comment aller vous ?  On vous a cherché hier soir pour vous remercier, mais, je pense que vous ne vouliez pas nous parler ?  Je vous comprends, on n’a pas été très gentil avec vous.> Dit le lion.            
< Cest un peu ça. > Réplique l’animal.    
< Comment vous appelez-vous ? D’où venez-vous ? Qu’est-ce qui vous a amenez chez nous ?
Vous êtes seul ? Vous avez une famille ?        
Tout le monde parle en même temps, c’est un vacarme, la bête ne sait plus où donner de la tête.
< S’il vous plait ne parlé pas tous en même temps ! Je ne comprends rien ! > Mais le brouhaha continu. Voyant qu’il ne parviendra pas à les faire taire, il se met à hurler.
< Taisez-vous ! >                   
Cela a pour effet de faire taire toute l’assemblée.               
< Pardon, ont est vraiment mal élevé, ont vous écoute. Vous avez tous entendu ? Ont se tait et ont écoute, allez-y.> Dit le rhino de sa grosse voix.                                                                      
< Et bien voila, je m’appel Youri, je suis un ornithorynque, je vie en Australie. >                     
< En Australie ? Mais c’est loin, comment êtes-vous arrivé ici, et… ? >                         
< Mais tait toi donc !  Le singe, Laisse parler notre ami.>                          
< Merci, je continu, si je suis ici c’est que l’avion qui me transporté, a du se posé en catastrophe et la boîte dans l’a quelle j’été c’est casseé, j’été enfin libre. J’ai cru, que j’été sauvé, mais quand j’ai vu comment on m’accueillait, s’était pas gagné. Vous savez j’ai souvent eu peur et faim, et ! Un grand soupir et des sanglots dans la voix, il continu son récit. Ce qui me fait le plus mal c’est que je ne sais pas si ma femme et mes petits vont bien !>  
< Dit nous où l’avion c’est posé, Ont va aller voir, chercher ta famille et te la ramener. Vous êtes tous d’accord ?> Demande le zébre, il lui doit bien ça, il lui a sauvé son petit.
Tous, son prét à partir.
< Vous ne pouvez rien pour moi.> Dit youri, hélas.
< Mais pourquoi, ont est assez nombreux pour les retrouver ?> Dit le zébre.
< Ce n’est pas cela, c’est que ma famille est resté au pays, moi, j’ai été prit dans un piège et ont m’amené dans un zoo.>  
< Au zoo ?      C’est affreux ?    Il faut trouver une solution et vite.> Hurle le petit du zèbre, qui se met à pleurer. Il pense aux enfants, qui ont vu leur papa enlevé, ils doivent le croire mort.
< Nous allons y réfléchir, voir ce que l’ont peut faire. Mais pour ce soir il est trop tard, alors parle nous de toi, oh, pardon je peut te tutoyer.>
< Oui, bien-sûr, tutoyer moi, et, je vais vous parlez de moi. Comme je l’ai déjà dit, je suis un ornithorynque, je suis un mamifère, mais nous, ont pond des œufs, oui des œufs ! C’est vrai que mon apparence n’est pas très conventionnelle, avec mon bec, mes pattes palmées, ma queue de castor, ma fourrure, en plus je suis nocturne, c’est pour cela que dans la journée, vous ne me voyez pas, je creuse un terrier prés de l’eau et le pire c’est que mes griffes sont venimeuses.>
< Bon ! Ont finira, demain, pour ce soir, ont va se reposer, et demain ont reprendra notre conversation. Alors bonne nuit, mon ami.>
Le lendemain, en fin d’après midi, tout le monde est de nouveau rassemblé, pour écouter Youri et savoir si quelqu’un à une idée pour qu’il puisse repartir chez lui.
< Bonjour à tout le monde; lance le lion. Et, maintenant j’attend vos suggestions !>
< Moi, je pense que l’ont pourré, écrire à sa famille pour la rassuer.>
< Ecoute le singe, tu as oublié que l’ont ne sait pas écrire, et qu’il y a pas de poste à des centaines de kilomètres à la ronde ! J’attends ? Alors personne n’a d’autre idée ?>
<Moi j’en ai une, moi j’en ai une, hurle le petit zébre. Il faut le mettre dans une boîte et l’envoyer sur une fusée, qui ira se poser en Australie ! Alors elle est bonne ?>
Tout le monde se met à rire, même Youri.
< C’est ridicule, n’importe quoi, vraiment nul !> disent tous ensemble l’assemblée !
< Mais, non c’est pas si bête que ça, il fallait y penser !> Réplique le rhino.
< On n’a déjà pas de poste, alors, une fusée ? Laisse moi rire !> Apostrophe l’hippopotame, qui n’avait encore rien dit.
< Je ne pensai pas à une fusée, mais mieux que cela, un avion ! Oui tous les mois il y a un petit avion qui amène des touristes, repart avec beaucoup de colis, un de plus ou un de moins, cela ne fera pas de différence !> dit le lion.
< Mais, si l’avion ne part pas en Australie ? Comment ont fait ? Il ne faudrai pas qu’il se retrouve à Pam plume. Se serait drôle, oh pardon, je ne voulais pas dire ça !> Dit le singe, tout en riant.
< C’est vrai, il faut savoir quand un avion part pour ton pays. Eliot, Eliot, vient voir un peu par ici !>
Et voila qu’un vautour, vient se poser prés du lion.
< Oui, qu’est-ce que je peut faire pour toi ?>
< IL faut que tu ailles voir quand un avion décolle pour l’Australie. Et revenir aussi vite que tu peux. C’est pour notre ami ! Je te présente Youri, un ornithorynque !>
Quand Eliot voit la bête, il sursaute et recule de trois pas.
< C’est quoi cette horreur ! C’est peut-être votre ami, mais il est môche. Vous voulez vraiment aider cette chose ?>
< Tu n’as pas honte, De dire de telle choses sur notre ami ?>
<Oh, pardon, monsieur en plus d’être moche, il est susceptible !>
< Tu ne changera donc jamais ! Toujours aussi désagréable ! Mais trêve de politesse, j’ai besoin de toi, alors tu accepte d’y aller ?>
Ne répondant pas à la question du lion, Eliot part d’en une grande envolé. Il ne reviendra pas avant demain dans la journée. La nuit va être longue à attendre son retour.
< Pour ceux, qui vivent le jour, il est temps d’aller dormir ! Pour les autres, soyaient prudent ! A demain, tout le monde.> lance le lion.
Le lendemain dans l’après midi, Eliot est de retour. Il est tout excité et essoufflé. Il a du mal à reprendre son souffle.
< Je n’en peut plus, je suis revenu sans m’arrêter et je peux vous dire qu’il va falloir se magner train, car l’avion part après-demain, il y a de la route et si je me trompe, je ne voit personne avec des ailes ! Allez, grouillez-vous ! Il est où votre ami ? Moi je dis ça ! Mais après tout vous faites ce que vous voulez !>
Tout ceux qui sont la se mettent à crier en cœur après Youri, mais il ne répond pas. Ou est-il passé ? Ah oui, c’est vrai qu’il dort le jour ! Ont cherche après son terrier, une fois trouvé, le lion se poste devant et se met à rugir de toute ses forces. Le sol tremble, et quelques secondes après, Youri sort de son lit, les yeux encore endormi, la fourrure en bataille, il baille bruillament.
< C’est quoi se vacarme, vous m’avez fait peur !  Y a pas l’feu, j’ai pas fini ma nuit !>             < Ecoute; youri, tu finira ta nuit à un autre moment ! Il y a un avion qui part dans deux jours et il faut partir immédiatement. La route est longue et risqué, je vais t’accompagner avec Zimba le singe et Eliot le vautour. Comme ça, Eliot, d’en haut pourra voir le danger  arrivé de loin, il avertira Zimba, qui lui sera en éclaireur et comme il court vite et peut monter aux arbres, il aura vite fait de nous le faire savoir, pour que l’ont est le temps d’éviter le danger. Cela te convient ? Où tu as une autre idée ?>Demande le lion !
< Non, c’est très bien, de toute façon je ne connaît pas région et je vous fait confiance. Ceux qui comptent pour moi, c’est de retrouver ma famille. Alors ont peut partir !>
< Et à moi ? On ne me demande pas mon avis ?> S’exclame le vautour.
< Tu veut que je te supplie ? Alors d’accord !>
< Ah, ne soit pas rabat-joie, je disais ça pour rire ! Bien sûr que je suis d’accord ! Mais j’espére que tu t’en souviendra quand même ?>
< Toujours aussi désintéressé !> s’exclame le rhino.
< Bon, alors ! Ont se bouge ou ont prend racine ?> Dit Eliot.
< Allé, c’est parti, tout le monde est prêt ? Dites au revoir à youri, mais vite, sinon ont va raté l’avion !>
Après, des embrassades ému, ils se mettent en route. Youri est heureux, mais triste aussi de quitter ses nouveaux amis. Le chemin est long et Youri ne marche pas vite, il a des petites pattes. Très haut, ont aperçoit Eliot qui tient son rôle au sérieux. Mais où est passé Zimba ! Personne ne l’a vu partir, est-il vraiment en éclaireur comme convenu ?
< TU l’as vu toi ?> demande le lion à Youri !>
< Non j’était trop occupé à dire adieu, mais il doit surement être plus en avant ! Il faut le crier ont sera rassuré ?>
< Malheur, non ! Ont va nous repérer; Ici, c’est très dangereux et vu à la vitesse que tu cours c’est sur que tu finirai dans l’estomac d’un fauve !>
Sans en savoir plus, ils continuent leur route, si il est là il finira par se montrer et le temps ne leur permet pas de ralentir. Cela fait plusieurs heures qu’ils marchent, et Youri commence à fatiguer, il n’a pas l’habitude de marcher autant et en plus le jour.
< Je n’en peux plus, il faut que l’on s’arrête, j’ai besoin de me désaltérer, il me faut une marre, si c’est possible !>
< Je suis désolé ! Ont n’est pas dans ton pays, ici les points d’eaux sont rare. Et, Zimba qui n’est pas là ! Jamais là quand il le faut !> Dit le lion sur un ton de colère.
< Ont me demande ? J’été là, mais le travail d’un éclaireur, c’est d’être discret. Alors vous êtes surpris ! Vous ne me croyez pas capable de tenir mon rôle au sérieux, je suis déçu.>
< Oh, ne joue pas les martyr ! Si tu étais là ! Tu as entendu, il faut que tu trouve rapidement de l’eau, ont attend ici.>
Une vingtaine de minutes plus-tard, le singe revient avec une bonne nouvelle, il a trouvé un petit point d’eau.
< Alors, elle se trouve où cette marre ?> demande le lion.
< Vous avez qu’a me suivre, je vous y conduit !>
les voila enfin arrivé. Mais c’est quoi se point d’eau !
< Le singe !> Crie le lion.
Oh, quand le lion l’appel le singe, c’est qu’il est vraiment en colère !
< C’est quoi, se minuscule, je dirai mieux, se microscopique point d’eau ?>
< Ecoute, le lion, je n’ai jamais dit que c’était une piscine olympique ! J’ai dit que j’avais trouvé de l’eau c’est tout !>
< C’est vrai, il a dit ça ! Ne t’inquiéte pas je vais m’en contenter, c’est mieux que rien. Au moins je vais pouvoir me désaltérer.            
< C’est bon pour cette fois ! Je vous laisse boire en premier, car après que je suis passé, il ne va rien rester.>
Après que tout se petit monde ai bu, ils se remettent en route, la nuit commence à tomber et le danger se fait encore plus présent. Maintenant, il faut redoubler de prudence. Le vautour, qui a une vue puissante le jour, ne lui sert à rien la nuit. Le singe à lui aussi besoin de se reposer, et c’est dangereux aussi. Tout le monde décide donc de chercher un endroit sûr, pour dormir un moment, même Youri qui vit la nuit, ne demande qu’à dormir.< Bon, ont va se reposer un peu, mais pas trop longtemps, il y a encore beaucoup de route à faire ! Se serait malheureux de rater l’avion, après tout le mal que l’ont se donne !> En quelques minutes, il dorment tous, bien bloti l’un contre l’autre, sauf l’aigle qui lui se repose sur une branche. Qui aurait cru, qu’un jour, un lion, un singe et un ornithorynque, puissent dormir ensemble !
La nuit fut très courte, il faut maintenant repartir, la route est encore longue. La journée se passe entre, beaucoup de marche et peu de repos, mais heureusement aucun problème majeur, seulement Zimba qui fait toujours le pître, c’est tant-mieux la route parait moins longue.
La nuit est aussi courte et youri est épuisé, mais il ne doit pas abandonner ils sont presque arrivé. En fin de matinée, Elliot, vient se poser prés d’eux.
< Je viens de voir l’avion, vous êtes à peut prés à une heure de route, alors courage ! Je repars et je vous attends sur place.>
< D’accord, ont se dépêche, mais surtout prévient nous si il se passe quelque chose !> 
Ils reprennent la route, heureux d’être aussi prés du but. Enfin, il aperçoivent eux aussi l’avion.
< Et !  Zimba, tu peux nous trouvez une boîte pour que l’ont puisse y mettre Youri !> Demande le lion
< A vos ordres chef !>
Il ne changera jamais, toujours à blaguer, même quand l’heure est grave. Quelques minutes plus tard le revoila avec une belle caisse.
< Vous avez vu ! Vite fait bien fait, et maintenant qu’est-ce qu’ont fait ?>
< Il faut mettre de l’eau dans la caisse avec Youri, je ne sais pas combien dure le voyage !>
Dit, le lion !
<Et si il y a un changement d’avion en cours de route comment ils vont savoir que la caisse doit partir pour l’Australie ? Il n’y a rien d’inscrit dessus.> Demande Eliot.
< Tu as raison ! Il faut faire quelque chose, mais quoi ! Je ne sais pas écrire et vous non plus. Vous avez une idée ? > Dit le lion.
< Je vais aller jeter un coup d’œil, et voir se que je peux faire. Ici ont à l’habitude de voir un singe, ils ne feront pas attention à moi, je reviens aussi vite que possible. En attendant rester bien caché ! Se serai malheureux de se faire capturer maintenant ! Bon, j’y vais.>
Le lion n’en revient pas ! Serait-il possible que se voyage est transformé Zimba à se point ? Un nouveau Zimba est né. Au bout d’une demi -heure, il revient tout excité.
< Bon ! Je suis le meilleur, reconnaissez-le ! J’ai trouvé ce qu’il vous faut.>
< Mais, qu’Est-ce que tu as trouvé ? Dit nous le ?> disent en cœur le lion et Youri.
< Moi je sais ! Moi je sais !> Cri Eliot.
< J’ai parlé trop vite tout à l’heure ! Quand j’ai dit, que tu avais changé ! Alors tu parles ! Ou il faut que je me fâche ?>
< Tu sais ! Que je comprends quelques mots que les humains prononcent ? Alors j’ai bien écouté, j’ai entendu le nom de ton pays, j’ai vu une personne qui montrait une boîte et qui disait « pour l’Australie » j’ai repéré la boîte, vous allez me suivre et vous allez voir ce que vous allez voir !>
Les voilà, qui suivent Zimba. De toute façon ils n’ont pas le choix, c’est le seul qui a une solution. Pourvu qu’il a vraiment bien compris !
< Dit donc ! Eliot, qu’est-ce que tu sais ?>
< Moi ? Rien, j’ai seulement observé de loin et je n’ai rien entendu !>
< Comme toujours, tu ne te mouille pas !>
Les voila qu’ils arrivent, prés de la boîte, Zimba l’ouvre retire tout ce qu’elle contient, les fait rouler sous le camion le plus prés et demande à Youri de se glisser à l’intérieur, puis y met de l’eau.
C’est le moment des adieux. Tous ont les larmes aux yeux, mais le lion qui est très fier, tourne la tête pour ne pas ne pas le montrer. D’un revers de pattes essuie ses larmes et ne renifle, ce qui ne laisse pas Youri indifférent !
< Bon, il faut maintenant y aller, avant que l’ont nous repère ! Alors adieu mon ami, prend bien soin de toi et j’espère que tu vas retrouver ta famille. > Dit le lion.
Soudain, un bruit les fait sursauter. Le lion referme la boîte d’un violent coup de patte, sans regarder. Il ne s’est pas aperçu que Zimba était penché sur la boîte, afin d’embrasser Youri. La violence du coup, fait tomber Zimba dans la boîte avec Youri, il en perd connaissance. Le lion c’est caché sous le camion et Eliot, lui c’est envolé sans se retourner.
La boîte est emporté et mise dans l’avion. Personne ne s’est encore aperçu que Zimba n’est plus là, sauf bien sur Youri qui essaye tant bien que mieux de réveiller le singe. Quand il y parvient, l’avion a déjà décollé. Quand au deux autres compères ils cherchent Zimba. Soudain le lion repense à l’épisode de la fermeture de la boîte et se met à rugir de toute sa force, il vient de comprendre que leur ami est maintenant dans les airs avec Youri. Que Va-t-il devenir loin de sa terre natale ? Il se dit que son nouvel ami va s’occuper de lui, mais il va falloir expliquer à sa famille qu’il ne reviendra peut-être jamais. C’est sans compter sur la nature de Zimba. Mais ça c’est une autre histoire.                                                                                                         


 
                                                                                        

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J'kaz !
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Jeudi 11 Décembre 2008Poster un commentaire
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